Qui nous consume.
À Martina BAY qui ma ouvert l'esprit.
Et à toutes les personnes que j'ai observées.
Ce n'est pas la peine d'être bon dès la cinquième ligne, si depuis la troisième le lecteur se fait chier.
Si au moment de passer à un carrefour, le feu est au rouge, ta vie changera à jamais, moi je veux juste changer un instant (Un instant : un moment, une durée).
Au départ ce texte devait être une simple lettre d'amour, elle s'est vite devenue un hors sujet. C'est toujours un hymne à l'amour même si ça parle d'autres chose, à vous de les découvrir. En fin de compte c'est devenu une profession de foi (rien à voir avec la religion), une ligne de conduite, une critique de moi, de notre société, de nous... Ici le tu n'es pas pour toi, ou vous, on devrait plus le remplacer par le "on" impersonnel, le tu es juste pour la beauté du texte. Tout n'est pas à prendre au pied de la lettre. Parfois ce ne sont que des réflexions, qui, hélas, pour le moment n'ont pas de suites.
Hier adressé à un Être aimer, aujourd'hui adresse à tous alors faite la différence entre vous, entre nous ma bien aimer et moi et nous tous...
Il y a plusieurs sans dans ce texte. Si vous le lisez, déjà pour moi cela me fera plaisir, si vous me comprenez se sera encore mieux. Je réalise bien qu'il ne soit pas facile de tous comprendre.
La première partie parle d'amour et s'adresse à une personne en particulier. La seconde s'adresse à tous mes amours, même d'un jour, court ou long, qui n'ont pas forcément rien donnés. La troisième partie s'adresse à personne en particulier, mais à nous tous.
Chaque instant de la vie est à saisir comme la plume du poète qui nous ap
1. LE PASSÉ N'EST JAMAIS MORT, IL N'EST MÊME PAS PASSÉ.
J'ai subitement envie de dire tous un tas de choses. Je ne comprends pas, j'ai des pensées incompréhensibles, que je ne peux m'expliquer, et peut-être tu vas les comprendre et même mieux que moi. J'ai tellement de choses à te dire, je t'écris au fil de ma pensée. Ne soit pas choquée par ma plume. Ça n'a peut-être pas de sens, pour moi c'est le besoin de coucher mes pensées. Les mots forment des écrans, ce sont des pâles conventions. Les mots généralisent ils remplacent l'unicité par des noms communs qui désignent l'unique ; on ne les ressent plus, on ne s'enchante plus on ne rentre plus dans une communion unique, on ne l'entend plus. Si tu trouves dans ce texte, de la tristesse, dis-toi “C'est faux”, c'est juste de la joie. Ce texte n'est pas fini, car chaque jour je trouve de nouvelles choses à lui ajouter, il est d'une certaine façon évolutif. Le temps de l'½uvre ne peut être quantifiable, il est imprévisible. C'est quelques choses de vitale comme la construction d'un univers. C'est le résultat de toute une vie. C'est le temps de la duré intérieur. L'½uvre échappe à l'usure de temps ; elle densifie le temps, elle l'arrête. Je ne suis pas là pour blesser, juste pour penser. Je ne faiblirai pas, quand j'écris tous ça m'évite en fin de compte de pousser des cris. C'est quelques chose de consolant. On peut aller au bout du Monde, ainsi on peut se rencontrer soi-même. Oui j'ai qu'elle que chose à te dire; tu as raison comme toujours. Je ne te le dire ainsi. L'alcool délie les langues dit-on, mais j'ai besoin de te parler, te le dire, mais le dire de vive voix, mais avant je dois, de te parler de chose insignifiante, puis t'couter, tout cela me sert d'alcool, pour te dire, te dire quoi ? Tu dois bien t'en douter.
1.1. Profite.
La vie est comme de la Haute couture où chaque point compte. La vie est comme un hapax (hapax : est un mot que l'on rencontre qu'une seule fois dans un texte), alors profites en, aujourd'hui ne ce représentera pas demain. Les caresses de tes yeux sont les plus adorables. La Terre n'est pas un disque, mais un globe. Tous changes demain ce n'est pas aujourd'hui. Le renouveau ne fait pas partie de la révolution terrestre. Leçon numéro un, ce que l'on lance revient comme un boomerang. Tout est un éternel recommencement. Tout à une fin même l'éternité. Tant qu'il nous reste des secondes, il faut en profiter jusqu'au bout.
1.2. Je ne veux pas être pour toi.
Je ne veux pas être le salaud qui pille ton c½ur et du faîte que tu ne saches plus d'où l'amour tire son charme. Mon c½ur est en toi, c'est encore plus que je t'aime.
1.3. Sagesse ≠ Amour = Patience = Passion.
Le sage le dit éphémère, court comme un rayon de soleil ; l'amour, l'amour qui nous fait vivre ; il ne faut jamais faire confiance à des guides spirituels trop sage, pourtant, ici, c'est vrais, l'amour est toujours trop court. Le sage est à l'inverse de l'amoureux, de ce qu'est la passion à la passion "positude" (façon d'être posé). On ne peut être sage en étant amoureux. Le c½ur ne prend pas forcément la voie de la raison, ce n'est la voie de la déraison qu'il prend. Ceux qui aiment un peu ont perdus d'avance, ceux qui aiment avec ironie ont gagnés d'avance. Mieux vaut aimer la Lune, elle est plus proche et plus chaude. L'amour fait mal, mais c'est si bon. C'est tellement bon que l'on n'en redemande toujours et toujours. On le cherche tellement, c'est plaisant. L'amour est tellement jouissif que l'on en mourait. L'amour nous détruit à petit feu, sachons en profiter. Si on n'a pas d'amour, si on a rien à aimer, on n'a pas de vie, on n'a pas de quoi vivre. La vie est faite pour vivre à même l'amour. L'amour se croit éternel, mais il est éphémère ; rien ne dure tous change. L'émotion amoureuse a toujours fait chanter les Hommes. L'amour peut être destructeur, mais avant tous il est créatif. L'amour passe par le c½ur, il est préférable de donner que de recevoir. Le langage de l'amour est extrêmement complexe. Il ne faut pas réfléchir à l'amour, mais dire ce que l'on pense. Il faut faire attention à l'amour, le mode d'emplois est un peu dur, mais c'est le début du bonheur. L'eau c'est comme l'amour, c'est la vie, préservons là, on ne peut vendre de la vie. Le Monde est une rose respire là. On ne peut aimer par fragment, on aime entièrement. Il n'y a pas besoin de parler pour en avoir conscience, il n'y a pas besoin de symbole ; pourtant c'est ce que je vais faire. Il y a des signes partout, il faut juste savoir les déchiffrer. La symbolique de la vie est importante. Beauté, richesse, gloire... Peuvent être fort utiles, mais c'est handicapant pour l'amour véritable. L'Homme ne doit pas s'adonner au confort et au bien-être, l'agréable n'est pas une valeur. Le fondement du bonheur et de la joie ne sont pas dans le profit de la vie. La réussite social et matériel quelle banalité. Qui en a le plus, en convoite plus. Je veux être aimé que pour moi et non autre chose. L'Amour est une si grande ½uvre, qui naît toujours d'une émotion ineffable. Dans la vie parfois on ne peut prévoir les choses, c'est exactement ça pour l'amour. L'amour peut être une ½uvre, un art... Pas une technique ; s'il y avait une technique, donc une possibilité de le maîtriser, l'émotion ne serait pas présente. L'amour n'est pas un divertissement, plutôt un embellissement de la vie de deux Êtres. Le sexe et l'amour nous guérissent d'un tas de maux. Plus on vie l'amour, plus on en a besoin, c'est pire qu'une drogue. L'être humain est un être amoureux.
1.4. Passion.
Celui ou celle qui n'a pas un peu de démence n'est pas intéressant(e), c'est ce que je constate entre nous. Aurait-il une frontière délimitée entre la folie et la raison ou est-ce une ligne fine et mobile, peut-être c'est plus probable que se soit ce monde qui est complètement dingue.
1.5. Violon (synonyme de prison).
Je cois que notre c½ur fait faire de drôles de trucs. Hier, à qui je disais : “ Je t'aime ” ; à qui je l'écrivais ? Je ne peux pas te le dire, pour la bonne raison je ne m'en souviens plus. Dire à quelqu'un “ Je t'aime ” c'est le mettre en cage, je ne peux me l'en empêcher de le dire, mais voilà ma façon de voir, je suis amoureux de toi. Je suis quelqu'un de respectueux de la liberté de l'autre, pourtant épris de toi. Notre liberté est fragile et douloureuse pour l'autre. Avec l'amour c'est une perte de nous-mêmes, on peut aller au ciel et revenir en un instant, au moment où l'on croit être mort nous vivons mille et une vies et surtout nous vivons un moment fantastique. Il n'y a aucune justice en Amour. Je t'implore ; implorer c'est s'agenouiller, je ne m'agenouillerai pas car je ne veux pas de pitié. Crois-tu à l'amour ? L'amour infini c'est te dire ses sentiments, avouer ses échecs, relever ses espoirs, l'amour n'a qu'une vie, crois-tu?
1.6. Horizon amoureuse.
Chaque jour qui passe, je te vois. Je suis fatigué, en manque, je m'ennuie... Je te vois, je pense à toi, je t'imagine quand tu te réveilles avec la grâce de l'oiseau-mouche (l'oiseau-mouche du désert chilien, qui se réveillent après la torpeur de la nuit glacée), comment tu fais un accroche-c½ur avec tes cheveux... J'imagine toutes ces petites choses qui peuvent paraître insignifiantes, ce sont ces petites choses que j'aime, que j'aime chez toi. Pourtant, malgré mon imagination, il me manque des choses, tel ton odeur, ta douceur, ta fraîcheur, pouvoir de toucher, effleurer ta peau... Je voudrai avoir toutes ces sensations. Tu vois, toutes ces petites choses pour que le rêve devienne réalité. Un rêve est beau tant que l'on peut le réaliser, si non c'est un fantasme, une fois réalisé, le rêve est mort. Je sais, c'est égoïste de ramener ceci à moi, c'est à toi de me dire tes désirs. Je viens encore rêver de toi, je te rends le plaisir que tu m'as donné, je ne veux le garder que pour moi. Lâche-toi, ouvre-toi, partage le monde qui nous entour, aime, joue, espère, soit heureuse, jouit de la vie. Je fais toujours le même rêve, bien que je sache ce n'est qu'un rêve, je ne peux m'en sortir, je parcours le monde tout en rêvant, sans pouvoir en sortir. Je fais beaucoup de rêves, énormément, seul le sommeil m'empêche de les réaliser. Quelle est la réalité des choses, nos rêves où notre vie ? (en référence au phénomène de auto-persuasion, nous disons que nous voyons quelque chose) La vie n'est qu'un long rêve où l'on se réveille toujours trop tard. Si c'est notre réalité alors le monde vit dans un cauchemar, c'est à nous de réaliser nos rêves, pour que nos rêves se réalisent, pour montrer à tous que les rêves peuvent-être réalisés dans les deux mondes, celui des songes et celui qu'on appelle « réalité ». La réalité c'est ce que l'on en fait. La réalité est mal vue, elle est banalisée, elle perd toute sa densité ; la réalité ne se résume pas dans un mode d'emplois ; Nous voyons la réalité à travers des conventions. J'ignore tout du réel ou de l'irréel. Je n'ai jamais éprouvé le poids d'une personne avant toi. Je n'en savais que ce que les poètes en ont écrit. Ils m'ont tout appris du peu que je comprenne, encore aujourd'hui. Seuls les paysages inertes ont un intérêt pour les poètes. Dormir, mourir, rêver voilà l'embarras. Il y a des nuits comme ça, où on fait des cauchemars et d'autres où on fait des conneries. Vivre c'est plus mort que les morts. On ne croit que ce que l'on voit, preuve que cette sempiternelle est fausse, on doit croire aussi à ce que l'on ressent. Croire pour croire et voire pour croire. Si tu te cognes dans un arbre, regarde autour de toi, tu verras, tu n'es pas forcément dans une forêt. Seul les idiots rêvent de ce qu'ils leurs échappent ; j'en fais partie, car je rêve d'amour et pour moi l'amour est une chose qui m'échappe, tel le sable qui nous glisse des mains. Un truc que j'aime, ouvrir un livre, en rentrant de vacances, que je retrouve du sable entre ses pages. L'amour est une chose peut connus ; la meilleur façon d'avancer dans l'inconnue, c'est d'avancer à petits pas et de ne pas ce soucier de l'inconnue en se rattachant au connus qui nous rassure. C'est pour ça que je veux te serrer dans mes bras. La vie est éclairée, mais pas élucidée, tous se joue dans la vie terrestre. L'heure n'est pas à l'expurgation, mais d'agir. J'invoquerai toujours l'amour. Jusqu'à présent je n'ai jamais senti la force de ton amour. Si tu veux tout savoir, je sais bien qu'un jour nous nous reverrons et ceci pour toujours. Mon amour, laisse moi te toucher, caresser ta peau, sa me fait rêver. Danser sur des rimes qui nous font vibrer. Je t'aime pour toujours et ça tu le sais.
1.7. Bonjour. T'es qui ?
Qui es-tu pour moi ? T'es une tornade. J'aime ton indépendance, ta spontanéité, l'improvisation à laquelle tu fais preuve et qui me séduit, me déstabilise, ces petits bonheurs que tu réalises inconsciemment. Le plus simple de ces bonheurs est de te regarder t'épanouir. J'aime les regards que tu poses sur moi, j'aime t'entendre, j'aimerai tes caresses jusqu'à l'agonie. Beauté fragile dans ce monde dure et froid.
1.8. Mon(t) Blanc.
Armé de mon stylo Bic, mon stylo nique les porteurs du stylo oblique. Les rimes qui blessent sont stress, mais un crime. Je n'aime pas qu'on me prenne pour un con, comme si ma sensibilité s'attache aux opinions d'autrui, je tiens pourtant à la partager avec toi, je reste zen à chaque fois qu'on déchire mes peines, sans comprendre pourquoi elles existent et elles sont là. Ce qui fait mal, n'apprend rien, ne sert à rien. La compassion de chacun passe par l'éveille de tous. La douleur ne s'arrête jamais, alors cette choses existent, mais existe-t-elle vraiment ? C'est comme un fleuve qui s'écoule vers les basses terres, il prend source du haut de la montagne, il ne fait que gonfler en allant vers la mer. J'aimerai les transformer, pour que personne ne soit réduire au silence. Si Dieu est avec nous, alors qui peut être contre nous ? Le Monde ! Je vais leurs apprendre à vivre et à mourir. Big calibre linguistique, je fais mouche, à coup sûr je touche, je ne veux pas te toucher, juste te montrer, quoi ? Je le découvrirai en même temps que toi, pour le moment c'est juste mon amour. Je suis comme les requins, s'ils s'arrêtent de nager, ils se noient, fin tragique pour des tueurs nés, qui incarnent tant de peurs et de craintes ; en perpétuel mouvement, je viens à toi.
1.9. Je suis sur le pont reliant le paradis à la Terre.
J'ai été mercenaire, plutôt que missionnaire. Je suis un soldat... Pas un voyou, même attaché à mon glock, je ne suis pas un gangsta. J'ai échangé des loups contre les zèbres. J'étais ainsi jusqu'à je tienne mon unique diplôme. J'ai tenu tête aux maîtres, aux prêtres, aux traîtres,..., mais toi, toi, non. Devant toi je me courbe, je fais profil bas, je me tais, je bois tes paroles, je me gomme. Maintenant, je regrette tout ce que j'ai pu faire de mal. Toutes ces années passées aux côtés du diable. Mon Archange, comprend-moi, s'il te plaît ; comprend moi au nom du Père. Certain, comme El Diablo, me trouver exceptionnel, pourtant je n'ai même pas fait pas l'élémentaire. Le roi de l'enfer fut mon maître ; ensuite les rôles ont été inversés. Aujourd'hui, j'aurais tant à lui apprendre, et toi, tu as tant à m'apprendre, apprendre moi l'esprit LOVE. Paradis, Enfer, Terre, quelle différence dans ces endroits le meurtre a toujours eu lieu, toujours aussi effroyables, il existera tant qu'il aura des Hommes. Je pardonnerai sans jamais pardonner. Je me jetai dans les flammes, je me lavais avec. Là-bas j'ai perdu deux choses, ma raison et mon courage face à la mort. Le mal, le bien, ne sont que des mots. Accepte-moi, je t'ouvre mon âme. Arrête de chaleur, je crache sur Belzébuth. Je n'ai pas eu peur des balles, je suis un goal. J'ai fais apprendre aux Hommes la peur des cartouches. J'étais pur style sniper. La vie est belle petite, malgré ses quelques pitres. Je fais ma Jihad intellectuelle (la jihad consiste à protéger la fois de l'individu et ses droits), je ne suis pas un terroriste ; juste un amoureux.
1.10. Un jour, une rencontre,...
La fleure qui est éclos cette année là sur le terreau du vieux monde a autant de sensualité que d'acidité. Entre nous ce ne fut pas une question de séduction ou de man½uvre, on a fait l'économie des habituels travaux d'approche. Dés le premier regard une vague me submergea, je ne sais pas pour toi, on n'a pas eu l'opportunité d'en discuter. Ce regard éperdu que nous avons échangé ma fais découvrir toute la violence de mes sentiments. Sans un mot, nous nous sommes aspirés l'un pour l'autre et la réponse à toutes nos questions fut introduite à ce moment là. Et le centre de l'univers fut et sera toujours où nous serons. J'aurais aimé te connaître un peut avant d'être en enfer, sous cette pluie de plomb, j'aurais aimé te voire à la lumière de l'Être (l'être de lumière). Tu es ma hantise. 8h15, une bombe larguée, d'un avion, nommé Enola Gay, cette bombe c'est Little Boy (la bombe nucléaire larguée sur Hiroshima). Toi, qu'as tu à voir avec une bombe nucléaire ? Il était 22h passées, le 29 juillet 2002, depuis je souffre d'une irradiation, d'un souffle chaud qui m'a remplit le c½ur. Je n'ai pas arrêté de penser à toi, tu m'as pulvérisé, tu me manques. Les parallèles se rejoignent toujours quelques part. Opérationnel, Nous le serons une fois réunis. Ce soir-là, le son électronique te rendait érotique, exotique, athlétique, c'est anecdotique. Ce soir là, je me suis dis :
"Elle sera pour moi ! J'espère qu'elle n'a d'yeux que pour moi. Tu es ma beauty girl. Tous le monde veut s'approcher de toi. Dans tes yeux je sens une chaleur qui s'installe en moi. Peu à peu j'ai l'impression que mon c½ur s'envole, c'est de mieux en mieux. C'est chaud entre nous deux." Ce soir là j'ai posé mon veto, on a fini tête à tête. Hier tu défrayais la chronique, tout comme aujourd'hui. Dans tous les rangs de célibataires c'est la panique, tout comme dans mon c½ur, tu fais faire le Titanique. Rester dans l'indifférence est un crime, toi tu ne me laisses pas du tout indifférant. Tu t'étais jetée dans le flow, je suis venu nager avec toi, On a bougé de bas en haut. Tu dansais en solo, je suis arrivé, à deux se fut plus rigolo, après toutes ces années j'en ris toujours. Viens on va se jeter dans l'eau, à nouveau, plonger tout habiller sans se mouiller. Cette nuit-là, tu es sortie du lot, tu bougeais comme Lady pas comme une gamine. A chaque fois que je pose les yeux sur toi, même te voire en photo, je sais une chose, le seul endroit où je voudrai être c'est auprès de toi. L'ouest est un point sur une carte, pas un mode de vie. Dés la première fois que je t'ai vue, j'ai su, c'était fait pour durer ; j'ai cru t'avoir toujours connus. C'était la première fois que je t'avais remarquée et dès la première nuit je n'ai rêvé qu'à toi toute la nuit. Les jours qui suivirent, j'ai compris sa serai toujours étrange entre nous.
1.11. Adieu.
Aimer, savoir est humain ; savoir aimer est divin. J'aimerais être ton élu pour la vie, je souhaiterai que ce ne soit pas que pure utopie. Ne me dit pas à Dieu (expert), je ferai ce que tu veux, regarde mes yeux. Les caresses des yeux sont les plus adorables. Parfois il est plus facile de vivre détaché d'autrui.
1.12. Bonne aventure.
Dans certaines régions ont dit : qu'au fil de la vie d'un homme, il y a plusieurs femmes : sa moitié, la femme de sa vie et la dernière, souvent la meilleure de toutes, la femme de sa mort. Je ne peux prédire l'avenir, connaître l'avenir tu l'avenir, et puis le meilleur moyen de prédire l'avenir c'est de le créer. Pour le moment tu es ces trois femmes réunies en une seule. Je ne suis pas devin, mais je souhaite une chose c'est que l'amour finisse autant que beau ; c'est-à-dire que sa ce ne finisse pas dans les peines, ni dans la haine, plutôt à son apogée et que l'amour ne se transforme pas en horreur. Si un jour je te fais du mal, alors déposes une de tes larmes sur ma nourriture, fais la moi manger et puis je ne te ferais plus jamais de mal. Au bout du compte nous guérissons tous des mauvais sentiments et quand ce n'est pas le cas, c'est la mort qui s'en chargera. Nous sommes quittes, nous nous quitterons jamais. Le nombre de larmes est limitées, quand quelqu'un s'arrête de pleurer un autre prend le relais. Tous le monde sur Terre à besoin de quelqu'un, mais un jour, la personne dont nous avons besoin peu partir, et cela sera extrêmement dure de faire revenir celle-ci. Dans la vie on ne peut dire qu'il n'y a plus d'un grand amour pour une personne, de mon côté il n'y a eu que toi que j'ai aimé autant. Je suis sûr d'être monogame, tout autant que je suis sûr de penser à ça. Tu es la seule femme que je veux pour mille et une vies. Ta les formes qu'il faut où il faut.
1.13. Moi, moi,...
Plus j'avance, plus je sais qui me suit. J'essaye d'être fort, tous les lascars se cachent pour pleurer. Crois-moi, c'est dur de ne pas s'effondrer. Chaque jour c'est pression avec toi, je veux te contenter, comme si vous étiez quatre femmes, avec toi ce n'est pas le bas de gamme. Chaque jour c'est pression, je ne vie pas s'il en a pas. Hier, je me mentais en disant que je ne pouvais aimer ; aujourd'hui je ne peux que t'aimer ; seuls les imbéciles ne changent pas d'avis, seuls ceux qui changent d'avis se rapprochent de la vérité. Apprendre c'est changer. La vérité peut parfois faire peur ; je serai toujours vrai pour toi et tant pis si je fais peur. Le regard aiguisé de la nature voie tout ce qui a sur Terre, tout est lié, regarde la vérité, n'ai pas peur vie là. Les idées toutes faites nous font passer à côté de la vraie vie. Ma passion ne fait que s'aiguiser au fil du temps. Tu es ma vie, je te défendrai contre tous, telle une forteresse perchée sur un pic, je suis prêt à kiquer et les autres devront faire avec. Ce sont bien des réflexes qui remontent du fond des âges, ou bien d'hier tout simplement. Je te donne mon gilet pare-balles, je ferai vibrer les blocs avec ma lyric la plus glauque. Je suis coincé entre un flingue et une rose. Il n'y a pas de démons, si on les blesse, ils saignent tous comme toi et moi ; si tu en vois un je t'aiderai à le combattre. Si on est celui qui bouscule, on ne sera pas celui qui est bousculé ; si on est le monstre, il n'y aura aucun monstre qui nous attendra dans le noir, je serai ce monstre pour les cons. Si tu vis dans l'ombre, tu ne t'approcheras jamais du soleil. Stoppe ! Les Guerriers Massaïs l'esprit. Je les harcèlerai (les cons) comme les moustiques sur leurs victimes ; les moustiques ont tués d'avantage d'Hommes dans toutes l'Histoire de l'humanité que n'importe quelle guerre. Personne ne te touchera, sinon, je les écraserai tel un étau. Je tuerai comme l'Ébola. S'il y a une apocalypse, je te protégerai contre Lucifer, je serai toujours là, même dos au mur. La sélection naturelle pour beaucoup c'est égale à la survie, l'amour est une forme de survie. Quand tu as besoin d'un coup de main regarde d'abord à l'extrémité de ton bras, peut-être que tu trouveras la mienne ; à toi de me le dire pour l'avenir. L'autosuffisance n'est pas qu'une bonne chose. Demander de l'aide ne fait pas de toi un(e) faible. Si tu ne veux pas être dans la ligne de mire, alors vise. S'il faut accepter ce qu'il y a ici bas je ne l'accepte pas. Il faut savoir vivre à mourir.
1.14. Vert.
Un jour je t'ai dis que je n'étais pas jaloux, mais je t'ai menti, pourtant, je pensais de ne pas l'être, je m'en suis rendu compte que je l'étais, tant mieux que je m'en suis rendus compte avant de faire une connerie. Prétendre mépriser la jalousie, qui en secret nous ronge le sang ; nous en souffrons plutôt qu'autre chose. Je me croyais loin des tourbillons mortels de la jalousie. Il ne peut avoir de véritable amour sans un peu de jalousie. C'est la peur, la peur est le meilleur catalyseur. La peur est une arme à double tranchant elle nous rend meilleur ou pire. Cette chose n'a pas de nom, si cette chose pouvait être nommée, alors elle ferait moins peur ; elle ne veut pas diminuer son emprise sur nous. La compréhension est parfois inutile. Mais l'innommable est pourtant nommé. Pour arriver à ces fins, il utilise les faiblesses de l'Homme.
1.15. Le plus bête, animal ou Homme ?
Carré d'as, quinte flush, main du mort, je continuerai à jouer même à l'agonie. Pendant que les autres opèrent à la pelle, moi j'utilise la dynamite. S'il n'y a pas de pensées de la mort, il n'y a pas de grand Amour. Rien ne reste éternel, sauf le vent. Je navigue sur les champs minés, tel un Flibustier de la nuit, je garde mon cap, toi ! Ne rentre pas dans la jungle avec une entrée pour le zoo. J'entends un clic. Que me reste-t-il, trouvé une pierre assez lourde, afin de la placer sur cet objet de 10 cm, il n'y a rien, que faire? Je pense à toi, je m'envole, elles explosent enfin, je la regarde (à un ami qui est mort en voulant sauver des vies sur un champ miné. Je l'ai perdu, cela ne m'empêche pas de continuer ma route ; sans pour autant l'oublier). Tu m'as sauvé. C'est terrible, magnifique, horrible, somptueux, c'est une histoire qui fait comprendre les choses. On vie d'amour, toujours ; même sous la pluie, sous les bombes ; laisse ton envie d'amour vivre. Blanc et noir sont opposés, mais complémentaires tout comme haine et amour. Regarde ces montagnes qui nous portent, on peut y vivre, s'entre-tuer, elles s'en moquent, elles s'en foutent de nous, elles vivent leurs vies et nous la notre dessus. L'Homme après avoir découvert la poudre à canon, il ne pensait plus qu'à faire la guerre. La montagne déteste l'Homme, plus nous nous affaiblissons, plus elle nous est hostile. Imagine-toi si les Hommes découvrent tous les secrets de notre monde, ce qu'ils en feraient. La guerre est dans notre nature, pourquoi l'Homme l'exhibe toujours. L'Homme ne voit que le pouvoir destructeur. Pourquoi les Hommes se battent-ils sans raisons, pourquoi se font-il la guerre ? Alors qu'ils devraient respecter la vie sur Terre et non la stopper. Les armes sont les larmes de ceux qui les utilisent. Les armes ne crèvent pas, nous, on se perce. Se ne sont pas les armes qui tues les Hommes, mais c'est les Hommes eux même, qui se tuent. L'Homme est incapable de vivre pacifiquement. L'Homme à l'intérieur de lui même est vide, le soir il part ce coucher avec toute sa haine dans le ventre en rêvant comment il allait faire du mal à son voisin. Nous devons être capables d'assumer les conflits intérieurs et non de les faire communiquer à autrui. Le mal est la seule chose qui est restée intacte depuis des milliers d'années. La guerre est toute la passion qui s'applique au mal. J'ai lut dans l'avenir, un jour il n'y aura plus de guerres, plus de combats, car on les aura tous remporté, car nous sommes tous des résistants, même si résistance rime avec condoléances. Que l'esprit humain remporte sur la haine, la brutalité et la cruauté. Si les Hommes n'éprouvaient l'envie de se battre, les soldats deviendraient des troubadours et les chars lourds des sécoyas. Qu'est ce que ça peut faire de savoir faire la guerre ? Il y a davantage à faire dans la lumière de l'amour. Viens jouer avec moi, une seule règle ne pas jouer avec le c½ur des autres. Nous vivons tous au bord d'un précipice, c'est à nous de choisir comment et si on veut se jeter ou vivre avec la peur. Je suis peut-être incassable, mais si tu te joues de moi, ce sera mon dernier combat, les pieds devant, dans une civière et rendez-vous dans une prochaine vie. Il n'y a pas d'amour authentique, mais un amour de souffrance. Le plaisir est éphémère ; le bonheur n'existe pas, si non conquis dans la souffrance. Vivre de toutes ses forces !
1.16. Y-a-t-il un pilote dans l'appareil ?
Il y a des moments où on ne mène pas les événements, mais c'est eux qui nous mènent. La vie c'est souvent à coup de tête, pour moi j'avance à coup de poids et je frappe fort pour marquer le coup. Les tigres en colères sont plus sages qu'un cheval savant. L'Homme se détruit dans la colère. Sang chaud mouille l'esprit, sang froid le remet en place ; voilà ma pensée. Malgré le calme que je prodigue, je dis aussi qu'il faut vivre avec l'espérance du temps et avec la vitesse de la mort et ne jamais oublier une profonde méditation qui précédée l'action.
1.17. Conjugaison pour les nulles.
Le verbe aimer est le plus dure à conjuguer : il ne se conjugue pas à l'impératif car on ne peut l'obliger ; ni au future, car nous ne sommes pas devins ; non plus au plus-que parfait, rien n'est parfais ce sont les défauts que nous apprécions, l'imparfait c'est mieux, car c'est avec nos imperfections que nous faisons notre perfection de l'amour. L'amour peut être composé puisque que nous composons avec, au présent nous le vivons bien ; au passé, car nous l'avons vécus ; au conditionnel c'est impossible de lui donner des conditions. Pour prendre ce genre d'engagement il faut faire attention, plutôt non, ne faisons pas attention, car on ne peut s'attendre à ce qui peut arriver.
1.18. ∞ .
S'il y a des limites dans quoi que se soit, voire même qu'une seule limite, il ne peut avoir de véritable liberté, on ne peut aller au bout s'il n'y a pas de limites et s'il y a un bout il y a une limite, donc cette limite fait que nous ne sommes pas libre, il y un frein, je le rongerai. Regardes l'univers il a une limite, malgré qu'il s'expand avec le temps, on ne peut en sortir, nous sommes dans une prison gigantesque. Je suis heureux d'être enfermer avec toi. Si nous sommes qu'un point dans l'univers, alors concentrons-nous sur les autres et non sur nos différences.
1.19. Pourquoi ?
Les souvenirs sont dures, pourtant si délicieux avec toi. Je range mes souvenirs, mon rêve revient, je te vois une nouvelle fois. Je te sers dans mes bras, pour quand ce sera à nouveau possible ? Pourquoi c'est si dur d'être ensemble ? Je pense à toi, je veux faire n'importe quoi pour toi.
1.20. Paul Verlaine.
Il y des Êtres qui naissent plus détachés que les autres. L'esprit et le corps sont deux choses différentes, l'un dans l'autre, le contenant dans le contenu ; prend par exemple le lait dans un bol, une fois que le bol est brisé, le bol n'existe plus, le lait reste, même épongé, dans un torchon. Chaque mouvement est dut à un autre. Si tu tends trop la corde elle se rompt, si tu ne la tends pas suffisamment elle ne sonne pas ; c'est la voie du milieu, mais il ne faut jamais aller à l'une ou à l'autre extrémité, c'est la ligne qui relie les deux extrémités qui compte. Forme est vide, vide est forme, rien existe, tout est possible, rien est un tout et tout est un rien. Soit statique quand tu es en mouvement, soit sur la défensive quand tu attaques. Yin et Yang, l'équilibre de ce monde est l'harmonie. A nous de trouver notre équilibre. Le rôle d'un poète est de dire Non au conformisme, un poète n'est pas un chroniqueur ; pour la différence entre chroniqueur et poète c'est que l'un dit ce qu'il a eu lieu, l'autre dit ce qu'il va avoir lieu. Une vision peut tuer le visionnaire. L'½uvre du poète est la consistance du monde humain. Le poète, son obscurité est sa plus grande des lumières, il faut avoir la capacité d'assumer ses conflits intérieur, il enlève la rouille aux mots. Nous les Hommes aimons utiliser les mots, même quand ils n'ont pas de sens. Si on perd les mots, on perdra la pensée, les mots généralisent, ils remplacent l'unicité par un nom commun qui le désigne, on ne ressent plus les choses qui les désignent, on ne ressent plus, on ne s'enchante plus, on ne rentre plus dans une communion unique, on ne les entend plus. Les mots forment un écran et ne sont que des conventions. J'ai vue tellement de choses, étranges, extraordinaires, incroyables, inimaginables, ..., difficile de partager, à qui je pourrais dire tous sa ? Viens avec moi on ira faire du skate sur les forêts d'Amazonie, on ira manger des eskimos au Pôle Nord, on ira nager sur les montagnes. Je t'emmènerai dans mon bateau voire les dauphins sur les nuages, on ira faire du pédalo sur la Lune, on ira danser sur les océans. On prendra l'avion pour visiter les fonds marins, on fera du surf en compagnie des autruches, on courra sur les ½ufs de chouettes édentées. C'est un monde où les démons montent au Paradis et les anges descendent en enfer pour ce réchauffer. Les sorcières sont belles comme des princesses et super sympa.
1.21. Un Homme sans jardin est un Homme sans conditions "René De Tocville".
Dans mon jardin pas de haines, ni de peines ; alors, viens, viens le construire avec moi. On peu choisir de vivre au milieu des décombres et faire comme si sa n'existe pas ou bien s'enfuir pour vivre dans un endroit un peu plus décent. Tant que l'on aime, on fait le monde avec ceux que l'on aime. Merlin l'enchanteur avait la forêt de Brocéliande pour ce recueillir, c'est une forêt magique, mystique, dans laquelle il y a une énergie qui... Où il s'est produit des millions de choses étranges. À nous d'en faire quasi autant dans notre jardin. En attendant que l'herbe pousse. Je veux l'amour en paix. La vie commence demain, allons le dire aux Hommes. Sa fait 50 millions d'années que l'Homme est sur la Terre, sa fait 50 ans qu'il la détruit. Ils ont pesé sur la Terre, mais en réalité il fallait juste l'effleurer. Laissons-les se fatiguer sur le rocher (en référence au rocher où est planté Excalibur), pendant ce temps là concentrons-nous. L'erreur c'est de séparer l'Homme de la nature, autrement on s'expose à un grand danger. C'est à Nous de créer notre monde d'abondance où chacun aurait le temps d'apprendre, de rêver... Nous sommes ici dans un lieu où la seul vérité, c'est ce désir pour le corps bien vivant d'autrui. J'aime bien la vie dut à la nature, mais c'est chiant de regarder un bourgeon bouger. Que personne ne pense pour nous, nous sommes libres. Les Hommes peuvent parler d'une seule bouche ; aucune âme humaine ne peut appartenir à une autre. C'est étrange, parfois j'ai ce sentiment de me sentir étranger chez moi, je ne comprends pas le Monde qui nous entour. Celui qui se connaît parfaitement, connaît Dieu. Quand nous n'avons jamais eu de famille, il reste le foyer ; veux-tu le construire avec moi ? Le problème avec la liberté c'est que l'on croit que nous l'aurons toujours, jusqu'au jour où on nous en prive. C'est qui on ? Sa peut être autrui, pourtant ce n'est pas le cas, c'est nous même. L'aliénation de cette chose inestimable, on s'en aperçoit trop tard, pourtant il y a des signes que l'on ne voit pas ou que l'on ignore, c'est à nous de préserver cette liberté et de savoir en jouir. L'ignorance s'oppose à l'exercice de la liberté. Faut-il une éducation pour que le génie soit accepté ? Le génie se manifeste de différente façon, souvent il est synonyme de folies. L'intelligence au pouvoir ! Le sentiment de liberté est trop souvent lié à l'irréflexion et à l'ignorance. L'ignorance n'est pas une excuse pour le crime, l'ignorance est un crime. La connaissance fait peur aux ignorants. L'Homme est un animal étrange, il a peur de la connaissance et de l'inconnu. Nous nous croyons parfois libre au moment même où nous subissons les pires aliénations. La liberté ne consiste pas à pouvoir faire n'importe quoi ; mais à savoir personnellement et de façon lucide pourquoi on veut ce que l'on fait. La liberté n'est pas solitaire. Si le jugement personnel est nécessaire à la liberté, l'autonomie qu'il lui confère résulte paradoxalement d'une association des Hommes. Autrui n'est pas une limite à ma liberté, il en est une condition "Voltaire".
1.22. Tortillard.
Il faut connaître le monde de ses propres yeux. Le monde entier dore et rêve, il reste pour nous à le découvrir et de rechercher la partie du monde encore éveillé. Clandestins, j'y vais avec l'instinct. Je ne suis pas un wagon, je te le jure (jurer c'est mentir, mais ici jurer c'est promettre) sur la tête du train. La routine peut tuer. Veux-tu qu'on prenne le train ensemble, pour une destination inconnue. Comme le diamant sur le vinyle, je trace ma route, je fais mon sillon. Tous ceux qui montent dans ce train, qui n'ont pas d'esprit, on les vire. Ils peuvent toujours courir, mais ils ne nous empêcherons pas d'avancer. Est-ce de l'intelligence ou de la stupidité, je ne veux pas être un pion sur l'échiquier de la vie, je veux créer mes propres règles et tenir en échec les cons. Quiconque qui haussera le ton contre nous, après l'oppression viendra la répression. Les autres sont comme des arbres, je suis là pour les scier (repérer l'autre, sans y reconnaître la dimension particulière que lui confère sa signification comme autrui, c'est d'un même mouvement affirmer et nier son altérité ; c'est, bien souvent, affirmer son altérité pour la nier "Gérard DUROZOI"). Il faut être différant pour rentrer dans la norme, autrement on se ferait chier. Tu crois que c'est insignifiant mais à chaque fois que j'attends mon c½ur courbe l'échine.
1.23. Boule de gomme.
Tu es si loin, je te vois si peu souvent, j'aimerais tellement t'avoir à mes côtés, pour avancer, te serrer. Le plus fort des guerriers est le temps, sa meilleure amie est la patience. Je te remercie de ce que tu fais pour moi, l'attention que tu me portes. Ta pureté, ta pudeur font partie de ce que j'aime le plus chez toi, ainsi que ton esprit et ta douceur. Je regrette de ne pas pouvoir te serrer plus souvent dans mes bras. Ici les mots ne suffisent pas pour dire ce que je ressens pour toi. Le charme ne peut être expliqué, on peut analyser un visage, le décrire, mais pas le charme. Le charme est un univers autour d'une personne et j'aime le charme que tu dégages. Par ce texte, je veux te rendre hommage. L'univers à ses mystères. Les mots des sentiments ont une magie et les mots d'amour en ont tout autant. Pour tous ces mots qui nous blessent, il y a ceux qui nous caressent. La vie est si fragile. Je préfère la qualité à la quantité ; grâce à toi, avec toi c'est la qualité.
1.24. Le plus beau des bonheurs c'est de voire autrui heureux.
Là, je te vois, pas besoin de fermer les yeux pour t'imaginer, ça me fait un bien fou. C'est si dur de ne pas pouvoir te voir en chair et en os. Tu me bombardes la tête. Pour avoir le droit à tes lèvres je n'oublierai pas mes rêves. À chaque fois que je suis seul, où il ne se passe rien, je suis brisé, tu me manques d'avantage. Un ange est tombé sur terre, le plus belle et je l'ai trouvé. Son image s'inscrit dans mon c½ur, comme on grave les initiales de deux amoureux sur un arbre. On se sent souvent seul avec les autres, on habite et habitera toujours qu'avec soi-même. Il faut connaître et apprécier le silence ; si on a peur du silence et de la solitude c'est que l'on a surtout peur des autres. Je suis mal barré, corps et cortex ne fonctionnent qu'avec ton image. Je trime de ne pas être avec toi. Il ne suffit d'un rien pour que tout change. Je suis mal dans ma tête, je suis bien dans ton corps. J'aime bien qu'on s'occupe de mon corps, mais surtout de mon esprit, chose que tu fais à merveille. J'ai quelques choses à vivre d'important, toi ! On ne choisit pas cette vie, c'est elle qui nous choisit. Dans la vie tout a sa raison d'être. Tu n'es pas une bonnasse, tu es extrêmement mignonne. La beauté est une arme puissante. On ne peut dire rationnellement ce qui est beau. Je ne suis pas infaillible, mais j'affirme que tu es magnifique. Chaque instant est une chance à saisir. Je suis toujours vivant, alors je vaincrai. J'en veux à Cupidon, il m'a fendu le c½ur. L'amour est un trésor, teins le voilà. L'amour ce sont des valeurs qui se valorisent, peu importe ce que pensent les autres, il faut aller au bout sans craindre de mourir ; ces valeurs vaincront les cons. Le plus beau c'est d'aimer sans s'en s'apercevoir. Il n'y aucun honneur à mourir, je préférerai juste choisir où et quand. L'amour grandit dans la tendresse, dans les caresses... Certaines nuits, je fais un rêve, nous sommes tous les deux, on se bat l'un contre l'autre. Ça finit dans une étreinte de nous deux, à ce moment-là mon âme s'emplit d'une jouissance et d'un sentiment de plénitude absolu. Baby love, il faut faire des plans sur la comète. Ton c½ur n'est pas une tour de Pise. Petite beauté. J'ai trouvé ma partenaire, une douleur que je ne partagerai qu'avec le ciel, jamais avec toi, il ne faut pas que tu souffres. Imagine Cupidon lançant des flèches empoisonnées, ce n'est pas possible. J'aimerais qu'on puisse kiffer, que notre vie soit fantastique, de couvrir de cadeaux, t'offrir ce qu'il y a de plus beau. Je ne veux faire du mal à personne, je veux juste sortir de cette rengaine de merde. Je veux te voir sourire le plus souvent possible. L'avenir est là, il est à nous, il nous craint, alors fais des plans, donne toi des objectifs et écrase les. Je ne cherche pas à lire l'avenir, juste à l'en empêcher.
1.25. Ne ronronne pas.
La vie t'apprend à faire des caressent à la mort. Elle a toujours eu peur de m'embrasser, car je veux t'embrasser ; vécus par l'épée vaincus par le baisé. Nous sommes tous un peu cannibale, car quand on s'embrasse on se mange, d'une certaine façon ; puis quand on aime quelqu'un on a moins faim car on se nourrit de son amour. Je veux nous faire mourir pour que notre amour dure pour toujours. L'amour est une chose qui ce partage. Je serai en retard à ma mort, car je serai dans tes bras. Notre vie finit toujours sous un amas de terre et une pierre froide, froide et dure comme l'était mon c½ur avant de te rencontrer. L'ère glaciale est le parfum de la mort. Il est mort, en faite il était déjà mort depuis longtemps. Le navire part du port, soit il arrive à bon port ou bien il sombre en court de route. Je veux des fleurs, pas de pleurs. Peut-être comprends-tu les sacrifices que je suis prêt à faire pour toi, non ; ce n'est pas grave, je veux juste te faire plaisir, voilà mon désir. Connais-tu la différence entre le bien et le sacrifice, pas d'artifice ! Je veux que la vie soit une poésie. Pourquoi, ... « Je t'aime !?!» Recherchons une aura, sinon, tiens voilà un feu et fume qui tu veux, lève ton briquet et viens avec moi.
À quand la Terre comme nouveau paradis. Il faut être apte à garder le même cap. Si on est là, c'est pour l'amour. La vie est belle !
1.26. Nixe (dans la mythologie germanique, nymphe des eaux).
Déesse ! Tu me fais souffrir, à chaque pas que tu fais. Je ne peux vivre, tu vois ce que je veux dire. Il y a des gens qui sont prêt à tous pour de l'argent ; moi je suis prêt à tous pour l'Amour, toi ! Je croie en l'avenir, je voie de l'avenir en toi, à l'avenir je veux être auprès de toi. Je suis prêt à tout laisser, je n'ai rien à perdre, j'ai tout à gagner. L'amour nous fait voire autrement, il nous fait voir l'invisible. Deux personnes qui se regardent dans les yeux ne voient pas leurs yeux, mais leurs regards. Celui qui ne sait pas fermer les yeux, quand il le faut, il ne sait pas regarder. Nous sommes des êtres enfermés, mais qui demeurons sur Terre. L'amour est un anti-destin, il exorcise la vie, la temporalité, il peut être dérisoire, mais surtout grandiose. Je t'ai rêvé, imaginé jour et nuit, sans jamais trop m'approcher. Tu es celle qui est tout près de moi, même dans mes rêves les plus abstraient. Aujourd'hui, je t'ai enfin trouvé. Désormais ma vie c'est auprès de toi. Tu manquais à ma vie. C'est toi que je veux. Sans pouvoir l'expliquer je n'ai que d'yeux pour toi. Regarde-moi et tu verras ce que je vois.
1.27. Tic, tac, tic, tac,..., toc.
Tu es avec quelqu'un ; pas là, je suis là. Il faut régler son c½ur d'après sa montre, tu régleras le mien par la même occasion. Une vie c'est environ deux milles milliards battements de c½urs, unissons nos c½urs et la vie nous sera éternelle.
1.28. Un Homme à la mer.
Tu me dis que tu n'es pas prête et bien je patienterai en dessinant tes traits sur le sable et à chaque vague je recommencerais. Je ne lance pas des paroles en l'air. C'est vrai que tu es jolie, belle brune, tu me pètes la tête, à croire que je suis bête, tu es une starlette. Dédicace à toute les girls, parce qu'elles sont toutes nice et plus particulièrement à toi. Je te trouve sexy et tu as bonne mine. Pas besoin de se miner l'esprit, c'est tout simplement la vie.
1.29. Aussi douce et forte que le vin.
Je kiff ta peau, j'aime comment tu te dandines. Quand tu ondules les loups se lèchent les babines. Toutes les têtes se retournent à ton passage. Tu es une jeune fille sage. Peut-on écrire une nouvelle page en commun, de mon côté c'est ok !?! Tu ne te doutes pas de ce que tu dégages et de ce que tu représentes pour moi. 10 ans, 10 mois, 10 secondes, le temps ne compte pas, sauf celui passé avec toi ; les meilleurs moments sont ceux où on ne voit pas le temps. Sans toi les secondes paraissent des siècles. En première page, pas de dérapage. Oublie tout ce qui te saoul et reste cool. Quand tu arrives tout le monde te regardes, matent tes courbes. Je ne veux pas que tu te prennes la tête. J'aime voire tes yeux qui brillent. Tu es ma belle et moi ta bête. Envols toi avec moi pour un temps. Je pense à plein de choses auxquelles tu ne t'attends pas. Viens mon ange on va retracer le ciel ensemble. Mille fois entrelaçons nous, embrassons-nous, sert-moi jusqu'à étouffer de toi. Ne détourne jamais les yeux de ce que tu veux, mon c½ur bat pour eux. Je donnerai ma vie pour être celui à qui tu réserveras toute ta tendresse, tes caresses. Mon c½ur t'a choisi. Il faut toujours être fidèle à ses convictions.
Tu n'as peut-être pas tout compris, c'est juste pour te dire, ..., les mots les plus durs... les plus dure à dire : « Je t'aime ». Ça ne fait pas mal, c'est juste de l'amour. Les véritables amis sont ceux qui viennent même quand nous ne les aimons pas assez. Je t'aime tous bas. Un jour tu finiras par oublier que je t'aime et par croire que je ne t'aime plus.
Enfin il à trouver sa fin, avec la fin de nous deux le 14/06/07 à 11:06, je parle de notre amour pas de ce texte. Le souvenir des jours, des nuits et des moments passés ensemble resteront incandescent.
Je devrai avoir cicatrisé de l'intérieur. J'espère de ne pas être trop défiguré. Quelle belle collection de cicatrices cela me fait. Je n'oublierai pas à qui je dois les plus remarquables, peut-être, qu'un jour j'en serai reconnaissant, nos cicatrices on le mérite de nous rappeler que le passé n'était ni sauvage, ni sage. Il n'y a rien de pire que les demi-mesures. Vite et bien, les audacieux, c'est comme un sparadrap, il faut vite l'arracher, pour qu'il y le moins de douleurs, si la plaie en dessous n'est pas totalement cicatrisée, il faut laisser le temps que cela guérisse. Mais le temps est une prison qui n'a pas de limite.
Si la vache t'appartient, tu sais t'en occuper, il faut nous rendre ce qui nous appartient, il ne faut pas avoir peur de ne pas savoir s'en occuper, certes on ferra des erreurs, mais on en apprendra d'autant mieux (proverbe Massaïs) Je ne dis pas par là que les femmes sont des vaches, mais l'amour est comme la vache ici, il ne faut avoir peur de son ignorance face à l'amour. La nuit du 29 au 30 mai 2008, j'ai rêvé, la meilleur réalité virtuel qu'il existe, de toi. C'était agréable, délicieux, doux, magnifique... Mais au moment du réveille, je demandais si c'était de l'amour, du désir ou les deux combinés ; je peux qu'être sur qu'au moins je te désirai. La génétique peut nous apprendre beaucoup de chose. Prend la théorie des pigeons rouleurs. Ils s'envolent en plein ciel, roulent sur eux même, font des culbutes et retombant vers le sol. Il y a deux sortes de rouleur, il y a des rouleurs de surface et des rouleurs de profondeur. Mais on ne peut accoupler deux rouleurs de profondeur ou bien leurs petits fonceront vers le sol, s'écraseraient et mourront.
1.30. Bonjour Marie,
Je ne sais à qui je peux en parler. Mardi 2 décembre 2008, une fille ma fait du mal, car elle n'a pas osée me dire que je lui en avais fait, après bientôt 3 ans elle ne me là dit que ce jour. Je pense savoir où et quand je lui ai causé des maux, je ne me souciais guère de ceci, parce qu'elle ne m'avait pas dit toute la souffrance que j'ai put lui faire. Je sais que je ne peux réparer mes péchés, mais, pourtant, j'aimerai faire quelques chose, et quoi ? J'ai beau me creuser le peux de ménages qu'il mes reste, je ne trouve pas. Je ne sais pas à quelle point je peux aimer cette femme, elle est merveilleuse, j'en n'ai rarement vue une comme celle-ci, elle sort du commun parmi ce monde qui ce banalise tellement. Sait-elle à quelle point je peux peut l'aimer ? Moi-même je ne sais pas à quelle point jeux aller pour elle, je crois que je suis prêt à lui donner de moi, dans tous les sens du terme, je pourrais lui donner mon c½ur pour qu'elle puisse vivre, elle est plus importante que moi. Pourquoi ne m'a-t-elle rien dit ? Elle veut qu'on devienne des amis, mais pour moi elle l'est déjà, je ne sais s'il y a un superlatif pour cette amitié que je peux éprouver. Comme j'ai put lui dire, elle est mon amie, mais mon c½ur veux plus encore et encore, il veut de l'amour, de l'amour qu'elle peut lui donner.
2. JE FAIS MA VIE DEVANT, PAS DERRIÈRE.
Il suffit d'une seul fille pour oublier toute les autres.
2.1. Quelques fois la vie ce charge de t'ouvrir les yeux.
Nous ne sommes pas là pour faire des périphrases, nous ne sommes pas là pour se casser la tête à coup de dictionnaire. En tous cas je suis là pour dire au plus directe. Le plus difficile dans l'amour est de trouver la personne avec qui regarder dans la même direction. Qu'est ce qu'un coup de foudre ? C'est truc de magique, d'extraordinaire et de bizarre, c'est une chose que l'on ne peut dire à une fille, si non elle te grille. Je croyais que l'amour était aveugle, mais il est juste myope. Grâce à la lumière de l'amour nous savons qui nous sommes. Lamour nos éblouit.
Je te protégerai dans les pires tempêtes, dans les guerres même les plus violentes, tu le sais que j'en suis capable. Il faut vivre avec ses problèmes, pour mieux les affronter, je serais là pour t'aider si tu as besoin de moi. Meure, mais ne se rend pas, ne casse pas, telle est la règle du soldat. Je comprendre que tu ne veuilles pas d'un casseur de guérilla, tu ne voudrais pas nous plus d'un missionnaire, pourtant je prêcherai le bonheur et l'amour dans la joie. Je me ferai doux comme un chat, pour toi ici bas.
Un jour j'ai donné un cadeau fait de mes mains, avec mon c½ur, mais le jour où le l'ai donné, aussi beau qu'il était, j'espérais quelques choses en retour, je m'en veux, je sais, comme on dirait à un gosse : "C'est mal", oui c'est mal, ma seul excuse est que je voulais ton c½ur. Plus je me dévoile, plus j'apprends sur moi même.
2.2. J'ai envie de chanter, de sourire. J'ai envie de chanter, de te sourire, je me sens quand je te parle.
Aimer c'est facile, y penser (penser que l'on aime et non penser à l'amour) c'est facile, le prouver et le faire c'est pratiquement impossible. Même les projets les mieux ficelés, peuvent échouer. On souhaite tous une fin heureuse à notre histoire, mais nous ne sommes que nos propres ennemis face à la vie, notre vie. Il faut ressentir ce que l'on dit même ces simples mots qui sont je t'aime. Aime l'amour, la sensualité, la séduction, les caresses, les rires et les massages intellectuels ainsi que physique.
2.3. Je veux dire ce que les filles du monde entier n'ont jamais entendu.
J'ai manqué le coup à la course aux amourS, pense à moi tout bas, je pourrai ainsi te chanter tous haut, sans ces sanglots qui me déchire les entrailles. Je n'ai plus de force de rester seul, je resterai sur le seuil de ton c½ur. Je t'avoue mes larmes brûlent mes joues. J'ai du mal d'amour. Je suis victime de moi même, j'ai tant à te donner. Je fais en sorte que la vie soit une musique, avec des mélodies titres ou jolies.
2.4. L'amour est partout, il faut juste savoir le voir et quelle chance quand on le voit.
Entrer ce que l'on veut et ce que l'on a il y une grande différence. Protège moi de mes désires. On ne doit pas banaliser les choses et encore moins le sexe, on doit se donner à 200%. Le truc avec l'amour c'est que tu ne peux plus rien contrôler du tous.
2.5. Un amour de plus envoyé en l'aire.
Pour moi tout est né d'un regard, le tien. Tu es dure de l'extérieur, mais d'une douceur rare ; un peu comme le miel cristallisé, dure mais doux, ce qui nous réchauffe le c½ur. Ta beauté n'en est pas gâchée, par cette solidité, elle n'en est que différente, et surtout étonnante. Cela nous, et me, prouve qu'il ne faut jamais s'arrêter à l'image que l'on peut dégager. Un seul de tes regards (dans l'acte de voir, l'âme est passive ; elle est active dans l'acte de regarder) nous montre tendresse, si rare, en voyant ces yeux on a qu'une chose en tête, c'est de se lover contre toi. Comment ne pas aimer cette chaleur qui nous va droit au c½ur, quand tu nous observes. Tu n'as pas besoin de me donner un sou, je serai ton escorte-boy, si tu ne veux pas, je peux être ton amant, autrement plus si tu le désir ou autre chose, c'est à ton désir et surtout à ton plaisir. Avec toi le plaisir de l'âme prime sur le désir de l'être. Un Homme haire longtemps avant de trouver son chemin. L'amour abouti à l'absence de l'attention d'autrui, car il accapare toute les pensés pour l'être chère. L'amour aveugle est tout à fait possible, avec toi, on peut t'aimer sans se soucier d'où ton chemin va, puisque c'est auprès de toi que l'on parcourt cette route. Que caches-tu, derrière cette image ? J'aimerai te découvrir, te connaitre, dans le dessein de prendre une connaissance parfaite de toi. Je voudrai être ton explorateur découvrir ton c½ur et y dessiner des fleurs pour les jours sans chaleur. Je sens, tu te méfies d'autrui, regarde la main qui t'est tendue, prend la, tu verras, tu ne finiras pas dans un lit. Les yeux peuvent mentir, cherche dans ton c½ur, il ne peut se tromper. Rejoint moi main dans la main. Regarde ton âme, elle est bien plus remplis de larme, que tu le crois. Je sens tes angoisses, tes peurs, que tu tantes de masquer, est pour sa ta dureté ? La peur est là pour éviter le danger, pas forcement de l'en l'éloignée. Ce ne sont que des mots couchés sur du papier. A toi de donner une valeur, à ces mots. Oui je ne cherche qu'une chose, ceci m'occupe largement l'esprit, et même les mains. A propos, parlons-nous de la même chose ? Peut-être, à moins que tu parles de jeux à deux. Oui sa en fait partie, mais ce n'est que du bonus, ces jeux. On peut le faire pendant des heurs ; ce serait sympa. Je ne cherche pas un plan cul, je suis partant pour un plan LOVE, avec une fille ouverte, curieuses, compréhensive, douce, gentil, malicieuse, pas banal, qui sort du lot... c'est-à-dire rare. Tu comprends le monde. La beauté d'une Femme est un trésor inestimable. Tu le sais, sans doute, tu es belle, oui tu es belle. Trop belle, rien n'est trop beau. Mais peut-être qu'à cause de cette beauté apaisante, tu te méfies, de moi. Tu as raison de te méfier, de moins d'autant plus ! Car je veux te voler Dés le début, je savais que ce sera dure de séduire une beauté pareille. Pourtant je suis sûr que sa en vaut la peine. Voilà une preuve, je m'accroche à tes basques, autrement j'aurais lâché tes lasses. Pourquoi me fatiguer ? Juste pour ton beau cul, oui j'ai mâté, il y en a d'autre plus facile. Le désir donne au sujet visé une coloration d'une richesse insoupçonnée, je te désir ! Sans doute ce serai une perte de temps, tous dépend du rapport du résultat obtenus sur le résultat recherché :
2.6. Je veux vivre comme tous le monde, en étant comme personne.
Prend le diamant dans ton c½ur, il a une énorme valeur. Transforme le avec le meilleur bonheur et en utilisant la chaleur des malheurs provoqué par le torréfacteur de la dernière heure.
Chaque douleur que l'on subit nous montre que nous sommes toujours en vie, mais nous nous rapprochons de la mort par ailleurs. Chaque pas dans la vie est un pas de plus vers la mort. La mort est plus puissante que l'amour et plus obscure que la jalousie.
2.7. Halloween.
Hier, la nuit nous reposait de la faim et monde. Aujourd'hui, on fuit la nuit pour éviter de revoir nos démons. Les démons ne font que grossir en les évitant, les ténèbres ne font que progresser. L'ennemis est celui qui nous habite, celui avec on vie 24h/24.
3. POUR UNE MÊME QUESTION, IL Y A TOUJOURS DE MULTIPLES RÉPONSES (EN VOILÀ QUELQUES-UNES).
3.1. Fais-moi rire ☺.
Dans la vie tout a sa raison d'être. La vie est extraordinaire, à chaque instant est un miracle ; mais si on se dit que les miracles sont de Dieu, c'est que l'on a tous faux, ce sont nos yeux, c'est notre regard auquel nous lui attribuons à ce phénomène. Croire aux miracles cela peut être dangereux pour ceux qui ne réfléchissent pas. On ne sait pas pourquoi les choses tournent mal ou bien, c'est inutile de le savoir. Pourquoi les Hommes ne s'arrêtent-ils pas de vouloir changer l'immuable.
3.2. Des étoiles sur des arbres.
Je me suis réveillé dans un endroit où il n'y avait pas besoin d'arme pour avancer. Je me suis réveillé dans un endroit où l'on sourit et on est heureux. Mais hélas ce n'étais pas ce monde. Je veux être pacifique, c'est dure, chaque jour je vis dans l'espoir d'être de plus en plus proche d'une Terre de paix. La crainte dégrade les âmes. Les Hommes sont incapables de se faire une Terre meilleur. Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent que l'Homme est à ce point captif de la nuit, que l'aurore de la paix et de la fraternité ne pourront jamais devenir une réalité. Ce qui définit l'espèce humaine est l'humour, l'amour, les cultures et les Arts. Il faut être un artiste pour aimer. L'amour n'est pas seulement un sentiment, il est aussi un art, "Honoré de Balzac". L'Homme n'utilise que 9,3% de son cerveau, les 90,7% qui restent sont les mystères de la vie. Je crois que la vérité et l'amour sans condition auront le dernier mot, effectivement la vie même vaincus provisoirement aura toujours le dernier mot et demeurera toujours plus forte que la mort. Je crois fermement qu'il restera l'espoir d'un matin radieux, je crois que la bonté pacifique deviendra un jour Loi. Chaque Homme pourra s'asseoir sous son figuier et plus personne n'aura de raisons d'avoir peur. Ainsi on ne risquera que d'entendre chanter les arbres. Il y a deux mots qui me sont important, Être Humain ; suis moi, aller viens ; et l'arbre. Nous descendons de l'arbre, qui descend des étoiles, née de la dernière pluie, sur lequel on palabre. Tous ce qui est bon de l'homme triomphera. Une rose est une rose et restera toujours une rose, même sous la pluie.
3.3. Là-bas, ni d'amis, ni d'ennemis ; vous rentré dans un Monde où les morts aides les vivants.
Quelques chose qui ne doit exister, ne peux exister. Au soir de la vie naît la mort. La mort c'est rêver en silence pour l'éternité. La vie ne signifie pas grand chose. Je sais que cela fait partie des choses que l'on doit vivre, c'est pour cela qu'elle ne m'effarait pas, elle me fait tout de même un peu peur, mais ce n'est pas grave. Seuls les morts voient la fin de la guerre (Platon). La mort n'est jamais juste pour personne ; elle est nécessaire et incompréhensible. La mort est un phénomène biologique comme la naissance. La population augmente par les naissances et diminue par les décès, c'est une loi naturel. Pourquoi l'Homme cherche toujours à prolongé au maximum sa vie de merdeS ? Il se fait chier toute une vie pour la prolonger et qu'en a-t-il fait de sa vie ? Rien, il s'est ennuyé toute une vie qu'il ne pourra rattraper. La mort déclenche des nominations, des mutations, ..., elle fait de la place. L'arrivé des faire-part annonce la fin du C.V. La mort de quelqu'un est un drame privé. Pour le simple mortel, la mort n'est pas naturelle. Pourquoi quand il y a mort, cela ce passe comme si c'était la première fois ? J'ai vue défiler toute ma vie devant mes yeux avant de mourir, mais sa ne m'a pas intéressé, je me suis fais chier. Le cheval Blafard et celle qu'il porte sur son dos puissant, c'est la mort (Apocalypse selon St Jean). Ce n'est pas le coup de feu qui épouvante, mais plutôt ce qui lui précède. Et bien c'est la même chose pour la mort. La mort est événement normal, un phénomène qui arrive à tout moment, pourquoi elle éveille autant de curiosité et d'horreur ? Elle a un caractère déconcertant, vertigineux, mystérieux, infinie, pas de dimension... c'est grisant. Il me plaît de penser qu'il ait quelque chose après le trépas. Imagine en quoi tu pourrais être réincarné(e), en papillon, en abeille, ..., en être humain, en fillette d'Inde qui risque d'être tuée par se parents à cause d'une histoire de dote, en un petit somalien qui la peau du ventre bien tendu à cause de la famine qui fais rage, ou encore en Afghanistan où il plus des bombes depuis plus de 50 ans, en Femme voulant être libre à Gaza (le plus grand camp de réfugier du monde), ou, ou pire encore... Même si cette idée de réincarnation est plaisante, cela peut faire peur de se réincarner dans un tel monde. Ce monde est plus souvent en deuil qu'en joie et ceci est empiré par les médias. Tu peux naître de ce côté du globe, ou tu peux naître de l'autre côté également. Où que l'on soit, quoi que l'on soit, qui que l'on soit, on est tous dans la même merde, nous sommes face à la mort et non face à la vie, la vie est derrière nous. Nous deux, où en sommes nous. Pour l'âme qui vient du ciel, la naissance est une mort. La vie est un cycle. Il existe deux parties dans ce cycle, la partie inférieure du demi-cercle c'est le monde manifesté (monde matériel), soit la vie vivante. Le demi-cercle supérieur représente le voyage de l'âme dans le monde non manifesté (monde immatériel), c'est le monde dans lequel se trouve l'âme entre deux vies. Il existe plusieurs parties dans le monde manifesté ; enfance, jeunesse, âge adulte, maturité et vieillesse. A chacune de ces phases correspondes des expériences, des enseignements et aussi des émotions. Et le monde immatériel, lui reste un mystère. Je sais que la mort m'attend, elle m'ira comme un gant. Certes la personne disparut demeure irremplaçable, mais c'est un événement naturel et pour une fois laissons la nature faire son travail au lieu de toujours vouloir la contrôler. Nous sommes les seuls Animaux à enterrer nos défunts et cela depuis toujours. Chez les animaux, sauf exception avec les éléphants et les morts nés, il n'y a pas de culte des morts, les animaux ne se soucient pas de la mort. Au Japon les mourants ne craignent pas d'être fauché, car ils savent qu'il y aura un hôtel qu'il leurs seront consacrés. Pourquoi ici, en Occident, le sujet est-il tabou ? Pourquoi le mortel n'est pas habitué au naturel ? Pourquoi quand il y a mort cela ce passe comme si c'était la première fois ? Pourtant c'est un événement si familier. Par là je veux te dire n'ai pas peur de la mort, savoir aimer c'est savoir mourir, renaître, c'est une idée agréable. Il faut vivre chaque jour comme le dernier, ou comme si c'était le meilleur, en réalité il faut vivre sa vie, sans se soucier de la mort qui nous tue chaque jour. Que la vie rassemble. Mourir pour mourir, vivre pour vivre ; moi je préfère l'amour partagé. Si tu meurs c'est comme si tu n'avais jamais existé(e). Si je meurs autant emmener le plus de monde que possible, ainsi je m'ennuierai moins dans l'au-delà. Nous avons le devoir d'honorer les vivants.
3.4. Combinaison de chiffres séparés par quatre points (Ce qui sert à identifier un ordinateur sur internet).
Le système est une connexion de cerveau mis en réseau c'est avec cette liberté que l'Homme caresse les idéo. On a une bouche, je crois, pour manger, pour embrasser, alors servons en. Les médias se font les relais du pouvoir, maintenant l'info ils te la font de façon fashion, alors que leurs devoir c'est qu'on puisse tous voire. La religion est l'opium du peuple disait Marx, aujourd'hui, la télévision est son opium. Les gens qui utilisent les mots ou l'épée n'ont aucune différence, mais juste que les uns sont plus intelligent que les autres, lequel à toi de choisir. Moi je ne veux pars être réduit au silence. Je ne crache pas dans la soupe, mais dans la cuillère. Aujourd'hui si tu n'es pas dans le coup, tu es coulé(e), comme un con qui confondrai chiffre d'affaire et bénéfices. Une femme tombe on passe, de l'argent on le ramasse. Si Dieu existe, s'il avait voulut que l'Homme vol, il lui aurait donné des ailes et pas des mains. Le fric devient Dieu et en prend la symbolique. On parle toujours du minimum vital, mais jamais du maximum vital. On trouve toujours de l'argent pour se faire la guerre, mais jamais pour faire la guerre à la pauvreté, où est le problème ? « Les bourgeois s'est comme les cochons, plus sa devient vieux plus sa devient cons » "Jacques Brel". Je me fou de la Gaule ! C'est son lot de conneries de ce nouveau siècle. L'enfer gère la Terre Mère, Lucifer et Faust entrent dans leurs têtes. S'ils ont la haine, nous, on a la bravoure et résistons ! Aujourd'hui il, n'y a plus de talents, on veut juste savoir combien sa fait par tête et ça c'est encore soft. La planète est aux mains de tous un tas de tarés. Ils se disent Humain, mais détériorent le génome. Il y a une grande différence entre le déterminisme biologique et la phylogénie biologique. Il n'y pas d'intelligence, juste de la ruse. Il y a une grande différence entre l'évolution et le déterminisme génétique. L'évolution n'existe plus, seulement la dégénérescence. L'avenir est dans l'A.D.N., alors que le passé est inscrit dans la pierre, c'est à nous de savoir comment l'utiliser correctement en utilisant que 9,3% de notre cerveau et notre libre arbitre. 90,7% de notre cerveau ne peut être où réside toute la genèse. 9,3% de notre cerveau n'est et ne peut être où réside toute la genèse. De toutes grandeurs, désastres en naquit. Une banlieue qui se meurt on s'en fout, du moment que sa put plus loin. Tu la connais, l'histoire, du type qui chute du 50ème étage, à chaque étage il dit : "Jusqu'ici tous va bien, jusqu'ici tous va bien, jusqu'ici tous va bien, ..." C'est notre société, jusqu'ici tous va bien. L'important n'est pas la chute, c'est l'atterrissage. Aujourd'hui, même les déserts les plus arides sont plus vivants que nos villes. Je rêvais que les progrès servent les Hommes pour qu'on puisse vivre mieux, un peut plus libre et non vivre vieux. En haut des gens rêvent de foutre des puces dans le cul, je parie même que c'est déjà prêt. Il y a des Hommes comme ça, qui sont tellement intelligents que s'ils pensaient par le cul où on s'en apercevrait même pas. Le prochain holocauste sera scientifique. La politique actuelle est menée à la Russe. Pourtant le scientifique doit être lucide, il doit répandre la vérité. L'Homme de science(s) ne sait ce qu'il fait, il ne connaît pas tous ce qui peut découler de son travail, E=m.C² c'est magique ce qu'a fait Einstein, mais tellement dévastateur, la bombe atomique. 27 mois,..., 27 mois pour savoir les répercutions des polluants, voilà le temps nécessaire aujourd'hui ; hier, soit il y a près de 70 ans, c'était le temps nécessaire pour élaborer et fabriquer la première bombe nucléaire. Hélas, le scientifique partait d'un bon sentiment arrêter la guerre. Pourtant il doit diffuser la réalité vraie et comme son titre l'indique il doit répandre ces (ses) vérités de manière scientifique pour appuyer la vérité. Il y des moments de bonheurs et d'autres moins bons. Il ne faut pas croire que la vie est faite pour traîner sa croie, j'ai jeté la mienne dans des flammes bleutées (pour être différant du Ku Klux Klan, les flammes sont crées par la combustion de mercure ce qui donne un bleu caractéristique et des flammes froides), il n'y a pas à ce suicider pour un monde soit disant meilleur, nous ne devons pas attendre l'arrivée du bonheur, ni lui courir après ; il vaut mieux courir après les papillons. Dans le chemin de la vie on peut avancer, mais aussi reculer. Ce siècle sera une épreuve terrible pour les Hommes. Triste avenir, c'est vrais que la planète est à la main de tout un tas de tarés, on ne risquera pas de se marrer. Regarde à la grande époque de la route de la soie, les idées circulaient à travers les plus hautes montagnes du monde, les déserts les plus inhospitaliers. Les idées affluaient avec tout autant de trésors que ce que pouvait transporter ces marchants. Faire circuler les idées transformer les utopies voilà ce qu'ils tentent de nous annuler. GOÛTONS LA VIE À CHAQUE SECONDE. Il suffit d'un rien pour changer la vie ou la haïr, il ne suffit d'un rien pour l'avenir. J'aimerai transformer tous ça, mais il ne faut pas être seul, il faut être deux. De la plus petite graine de contestation, naît une grande forêt de révolte qui fait évoluer notre société. Fais le vide ! Oubli tout ce qu'on t'a dit, reprends ton esprit critique. Alors, et seulement alors, quand tu auras cessé d'être un(e) apprenant du bon vouloir d'un professeur, et que tu seras devenu toi même, critique tes pensées, alors tu pourras tirer tes propres conclusions, et puis qui sais, peut-être seras-tu le prof'.
3.5. Composé d'un film double d'acide gras avec les têtes polaires tournées vers l'intérieur de la double couche.
La fraicheur, la spontanéité, la magie de l'enfance sont des choses que nous perdons trop vite. Le regard du sage est toujours en éveille, tout comme celui d'un enfant. Lorsqu'on est enfant on s'émerveille devant tous, des bulles de savons, un arc-en-ciel. Lorsqu'on devient adulte on perd cet émerveillement, on ne peut voir ce bonheur dans les yeux des adultes uniquement quand ils sont amoureux. C'est toujours aussi bon de voir des mômes qui s'amusent et qui sont heureux. Aujourd'hui c'est si rare. La joie est bien plus que le plaisir, car elle vient dilater notre c½ur, notre Être, notre intérieur. L'homme a besoin d'avenir ; il ne faut pas donner le dernier mot à un enfant, pour son éducation, il vaut mieux lui donner le premier mot pour qu'il puisse s'épanouir et passer du temps pour comprendre la vie. L'expérience ne peut s'apprendre, mais c'est à nous de les vivres. Jamais rien n'est éternel. Pourtant on vie une nouvelle vie à chaque instant. Je renais à chaque instant, je ne parle pas de religion dans le sens chrétien, à chaque instant je découvre de nouvelles choses, j'essaye de garder mon regard d'enfant émerveillé devant la découverte de nouvelles choses. Son père est le Soleil, sa mère est la Lune, le vent le porte en son sein, la Terre le nourrit, avec cette recette et ce qui a été dit avant, cela donnera le meilleur Enfant et par la suite le meilleur Homme. Les parents sont là pour découvrir les talents de leurs enfants. Il ne faut pas forcer l'enfant. L'enfant doit (se) découvrir pour mieux (se) comprendre. Il doit être capable de savoir qui il est en son plus profond de lui-même. Les parents doivent juste être le tuteur de la plante, pour qu'elle puisse pousser dans la direction du soleil, le tuteur ne doit pas imposer comment l'arbre doit se développer, comme pinceau ou comme un parasol, peut importe comment s'étendent les branches de cette enfant, il sera toujours beau et nous donnera tôt ou tard de beaux fruits, comme il a put être. Peu importe ce qui compte, l'important, c'est qu'ils soient aimés nos enfants. Regarde les anges, ils ne sont pas dans le ciel, ils sont parmi nous, ils sont nos enfants. On ne peut être de parfaits parents, juste de bon parents.
3.6. Dieu est un petit homme tous bleu qui fume sa pipe au coin du feu.
Respectons la douleur du Diable. Quand il gèlera en enfer, Lucifer échangera sa place avec Dieu. On à beau tuer Dieu, on ne peut enlever son ombre. Les uns attendent le messie, d'autre le treizième imam, d'autre encore... Si Dieu existe, je ne le sais pas, je ne materai (échec et mat) jamais plus que le cul d'un autre. Je ne crains pas le seigneur, j'ai même quelques compte à régler avec lui. La religion est une étude de l'âme de ceux qui vont à la chapelle, pour se recueillir et qui ne se soucis peu des autres, mais surtout d'eux même et ceux qui ce prétendent être croyants, ils ont juste peur de l'au-delà. La peur est faite pour nos éprouver. La crainte dégrade les Hommes. L'enfer n'est qu'une notion judéo-chrétienne si désuète. Nous sommes tous Dieu, nos ne sommes pas tous des dieux. Je fais un v½u, qu'au minimum, à leurs insu, leurs âmes s'élèvent d'un monde matérialiste vers un monde de spiritualité et dans le meilleur des cas ils s'en apercevront. La lumière crée. L'Homme est obscur, il fait preuve d'une obscurité éblouissante, qui ne fait que le rendre plus grand. Les gens s'élèvent avec le temps, pour nous le temps n'est pas infini, alors c'est à nous de savoir en profiter, du temps pour nous élever. Nous sommes les seuls animaux à nous penser, voilà ce qui nous sépare de nous et des animaux, mais restons sur Terre car il ne faut pas oublier la nature celle qui sans elle nous ne serions pas là. Nous sommes esclaves de la matière, nous essayons d'amasser d'avantage, notre âme est enfermée dans un corps mortel. Dieu, donne-nous des poissons si grands qu'on aura plus besoin de mentir. Seigneur protège moi de mes amis ; mes ennemis je m'en charge. Celui qui ne croit pas au ciel, et celui qui y croit ; qu'importe le but c'est de vivre. L'important est-ce de croire en Dieu ou qu'il croie en nous ? Tu vois je n'ai pas de religion, je mange à tous les champignons. Avec tous ce que j'ai put voire dans cette vie je ne crois plus à grand chose. L'important dans la vie, c'est de faire des expériences.
3.7. Elan.
Je veux voyager tel un routier des extrêmes, qui transporte l'espoir, l'amour et la vie. Je veux être le correspondant avec les nuages, c'est grâce à eux que l'ont sait apprécier les rayons de soleils qui nous réchauffent tant. Ils sont toujours magnifiques quand on se couche dans l'herbe haute, pour imaginer à tout ce qu'ils peuvent ressembler. Je ne veux plus de cette vie, partons d'ici, on ne se fera point d'ombre pour profiter de la lumière. J'allume des foyers, pour me réchauffer quand tu n'es pas là. J'en ai marre d'attendre, allez, viens. Je t'observe ta voix chaude me réchauffe, ça me fais tomber à terre. Tu es ma belle, je ne me ferais jamais la belle, continue à faire la belle. Tu veux savoir mes sentiments envers toi, je ne te le dirai jamais, car je mentirai. Dans les ghettos, les mots « Je t'aime » ce sont jetés par la fenêtre. Il est plus facile de se séparer de sa passion que de la combattre, les passions aliènent plus souvent qu'elles libèrent.
3.8. Panache.
La poussière, d'un continent à un autre, d'un pays à l'autre, sur un même contant, la poussière est différente.
Elle peut être lourde, fine, voluptueuse, légère, étouffante, fluide,...
Elle peut avoir un parfum de terre sèche, humide, de roche, de sable chaud, de fleurs,...
Elle peut avoir un mouvement de vague, de gros nuage qui se forment, de chien qui vous colle aux basques, danse dans les aires, vibrante,...
Elle peut être dense, parsemée,...
Elle peut être ocre, rouge, or, argent, beige, jaune,...
Elle peut être différente suivant les lumières, la température, l'humidité, l'exposition...
Promenés vous dans le monde, vous verrez elle peut être tout sa ou seulement l'une de ces choses ; pourtant elle est différente partout, où que vous soyez, on lui prête guère attention, peut-être inintéressante, mais elle nous raconte tan de choses.
3.9. Jour, nuit, jour, nuit,..., Jour.
Merci à celui qui nous éclaire, le soleil tous là-haut. Peu importe ton prénom, fait n'importe quoi, mais éclaire nous. J'ai souvent parlé de la lumière. Il y a tout un tas d'autre d'ondes, on a souvent cru qu'il n'y avait que les ondes visibles, mais se ne sont qu'une petite quantité de celles qui existent. Sans elles pas de pop-corn, ni de radio médical ou musical, ni de... Mais il peut y avoir des choses qui ne sont pas connus. Il pourrait y avoir d'autres ondes, donc peut-être celles des Êtres de lumières ou des fantômes. Attention quand il y a de la lumière, il y a toujours de l'ombre. Pour combattre l'obscurité mieux vaut allumer une chandelle.
3.10. Jour, nuit, jour, nuit,..., Nuit.
Je refuse d'attendre la fin dans l'obscurité. Je reste peace. Nous vivons tous à un rythme infernal, il faut que je dise tout ça. Je suis borné, dur à cerner, plutôt réservé. Je n'ai jamais déconné avec ce que je ne connais pas, entre autre l'amour. L'amour est ineffable (qui ne peut être exprimé), je ne sais pas le définir, mais il y a une chose que je sais, j'ai trouvé l'amour. Ce n'est pas une vie d'être chercheur, tout a été déjà trouvé, mais personne n'a put trouver le bonheur véritable, je pense être sur la bonne voie. Je pilote vers mon amour, des missiles essayent de me casser, et mon amour pour toi sera toujours. C'est par l'amour que l'on (re)construit des vies.
3.11. Nothing for ever.
L'Homme est faible ; il cherche refuge, se repose sur quelqu'un, se réfugie dans les drogues ou regarde dans le ciel. Pourquoi Jésus fascine-t-il autant ? Car c'est un inconnu. Dans la vie il y en aura toujours qui en baveront plus que les autres, si non personne ne se plaindrai de cette vie ; c'est juste ? Mais pas pour moi, c'est à nous de faire que les plaintes deviennent... Rien, oui rien, des riens, car quand on ne se plaint pas, on ne dit rien, mais profitions de rein, ne l'oublions pas et savons le conserver. Le rien, ici, c'est comme et c'est la liberté, si on l'oublie on la perd.
3.12. À l'intérieur des bêtises et des erreurs.
C'est un ½il, qu'un ½il. La beauté d'une ½uvre ne dépend que de celui qui regarde. Voire ce que les yeux des autres ne voient pas c'est être différent. Regarde la vie sous un angle différent, non pas celui-ci ; mais quelle ½il. La réalité est mal vue, banalisée, à force qu'elle soit trop ignorée, la réalité perd toute sa densité. La réalité ne se résorbe que dans un vulgaire mode d'emplois. Nous voyons la réalité à travers des conventions, on ce trompe, le monde est une ½uvre abstraite. Le monde est fait de grandes et de petites choses, mais lorsqu'on les perd le monde peut s'arrêter de tourner on s'en fiche. La quête du bonheur dans la société contemporaine peut être critiquée et les critiques sont nombreuses. La quête du bonheur se complique dans ce monde de production et/ou de surconsommation, parce que notre société s'emploie à fixer notre conscience sur l'extérieur. La "clochardisation" dans les peuples d'occident pousse à la consommation stérile, le fric nous rend dépendant. Ici l'humanité ne peut exister. Ce n'est pas la nature d'une personne qui fait que l'ont soit cette personne, c'est notre culture. Dans n'importe quel désert, qu'il soit de glace ou de feu, il y a d'avantage d'amour que dans nos sociétés si agréables. La guerre, le combat et tous ce qui tourne autour de ça n'est même pas bestial, il est pire que sa encore. Je ne veux pas faire la guerre, hélas je peux te la traduire, tellement que je l'ai vécus. Les animaux s'attaquent aux autres pour ce nourrir ou se reproduire, certes c'est la loi du plus fort, mais surtout du plus intelligent ! Le solitaire est un jeu qui pour but d'éliminer les pions les uns après les autres, jusqu'il n'en reste plus qu'un. Qu'est ce que c'est la guerre, Seulement des pions qui saignent, que l'on peut remplacer ; où la loi du plus fort joue. Mais le véritable héros est celui qui joue, le pion qui à survécus, un mort ou tous simplement un idéaliste ? Ce n'est pas le joueur, ni les pions morts ou même vifs, mais plutôt l'idéaliste qui philosophe. Le bonheur serait alors comme la carotte attachée devant l'âne, qui le fait trotter. Notre société multiplie les besoins qui croissent plus vite que les possibilités de les satisfaire. L'Homme technologique obsédé par la recherche exclusive du bonheur vit dans un état de perpétuelle insatisfaction ; il demeure indifférent à ce qu'il possède et avide de ce qu'il lui manque. Le bonheur est la seul chose que l'on puisse donner sans l'avoir. Tant que l'on court après une chose, on a une raison de vivre. La vie est une course, on court après quoi ? À notre perte cela est sûr. Je n'ai qu'une vie, même si j'ai put en vivre plusieurs dans le même ; mais chaque instant je tante de le saisir, comme un papillon dans le creux de mes mains. Si on évince les mauvais moments, on ne sait apprécier les bons. Nous sommes aujourd'hui confrontés à un problème de civilisation ; un problème que la technologie, si perfectionnée soit-elle, ne peut résoudre. Moins on n'y pense, plus on a de chance de l'obtenir. Aujourd'hui les machines sont formidables et le visage fermés. Notre avenir, c'est certain, n'est plus dans le progrès technique. L'environnement technique et son usage attire l'Homme vers l'extérieur. C'est l'évasion dans l'avoir, plutôt que la recherche de l'Être. Notre société croit que le mieux s'obtient par le plus. Il faut voire tous ce que la société tente de nous cacher, il faut arracher ces masques hypocrites.
3.13. Sir Isaac Newton.
Tu es timide. Fait attention à toi car un jour un aigle te prendra dans ses serres et te mangera, alors fait semblant d'être l'aigle, mais ne le deviens pas, car tous ceux qui on prit cette voie sont montés et sont tombés d'encore plus haut. Ce qui compte, c'est : « Nourris toi d'amour et fais ce que tu veux ».
3.14. Amis ?
Du latin amicus de même sens, dérivé de amare (« aimer »). On écrivait anciennement amic au masculin alors que le féminin subissait une aphérèse avec l'article possessif et l'on disait alors « ma mie ». c.f. : http://fr.wiktionary.org/wiki/ami
L'amitié est concept sociologique, de défense communautaire pour que les plus faibles puissent avoir une chance. L'évolution fait que les plus forts réussiront même en société.
3.15. Plus tu en sais, plus tu es proche de la mort ; la Connaissance est pourtant notre seul alliée.
A quoi sa sert de savoir changer un fusible, surtout si les fils de son cerveau ne sont pas branchés. A quoi sa sert d'accumuler des reconnaissances, si on ne les utilise pas, donc c'est inutile, un peu comme moi avec ma connaissance. A quoi sa sert de répondre aux questions des autres sachant que je ne peux même pas répondre à mes questions. On ne sait rien de ce que nous devrions savoir. Notre pourquoi, pourquoi sommes-nous là, ce que nous faisons là ? On veut des réponses, pourtant on ne sait ce qu'est la mort, la vie, l'amour... On sait le comment, mais pas le pourquoi que nous sommes là. Qui suis-je ? J'ai une connaissance absolue, mais aux questions évidentes, simplicimes, je ne sais rien, tel que : Quand je vais mourir ? De quoi ? Il y a des choses que je ne sais pas, mais que je devrai savoir et d'autres choses que je sais, mais que je ne devrai pas savoir, pourtant je les sais. C'est une chose que de connaître la musique, mais de la ressentir, c'est une autre chose. L'amour c'est comme la musique, c'est juste une histoire de vibration.
3.16. Les abeilles et les ourses polaires sont plus riches que nous.
Le grand manitou a créé les animaux, du mont Tillac, en leurs donnant des formes différentes. Si on prend par exemple les ours. Certains sont énormes et se régalent de fruits et de miels ; alors que d'autres sont des bêtes féroces qui déciment les troupeaux. Si tu fais partie du deuxième groupe, celui des bêtes féroces, tu continueras à attaquer, jusqu'à la fin de tes jours, c'est certains. Alors la seule chose qui te reste à faire, c'est l'exil, afin de rester en vie, dans un endroit où les hommes ne vont jamais et où tu ne risqueras pas d'être abattue comme une bête féroce. C'est étrange, pour l'amour c'est exactement la même chose. Vivons cachés pour être heureux. La différence entre les animaux et l'Homme est que l'on est moins fort qu'un éléphant, moins rapide qu'un guépard, moins jolie qu'une girafe... Nous ne sommes que des moins parmi les plus, même les plantes nous dépassent, elles sont plus généreuses que nous. On n'a réussit à sortir de l'enclos des animaux, car on a sut regarder, étudier, mesurer les animaux. Les animaux parlent, mais l'Homme à juste réussi à communiquer avec d'avantage de finesse, nous parlons de tous. L'Homme seul est "je", je n'est rien, c'est l'ensemble "nous", le nous fais que nous ne sommes pas des animaux. Nous diffusons des idées, on a des pouvoirs que toutes les autres espèces n'ont pas. La différence entre l'Humain et l'Homme (la/le bête) est d'abord ce qu'ils ont de commun, les désirs, les envies, les pulsions, mais la différence réside que l'un les assouvis et l'autre ne fait que de les penser, les imaginer. Tout est à transformer pour que l'Homme évolue?!? Il faut transmettre sans se soumettre. Marx à fait évoluer notre espèce, Lénine la fait reculer. On s'enrichir en communiquant, en partageant. Il faut faire partie de l'Humanité pour évoluer, car "je" ne peux enrichir l'espèce, il se stoppe seul. La vie pour la créer il ne suffit pas d'être deux ; un mâle, une femelle, leurs gamètes et beaucoup de hasard, après seulement on peut créer la vie. On ne peut décider seul mais ensemble et unis, on arrivera à bien plus.
3.17. Blue Moon.
La Lune cache le Soleil. La lumière s'en va. Petit moment d'obscurité, infinité, immensité. Le soleil noir brûle mes pulsions. Le phénomène est fantastique, me fait trembler, m'emmène sur la planète des rêves. J'entends mon c½ur qui bat, que d'émotions. Tout m'émerveille. La sagesse pénètre nos c½urs et la connaissance embellit nos esprits. Il faut parfois ce perdre dans les ténèbres pour ce retrouver. L'Homme qui caresse les pétales d'une fleure influx sur les étoiles les plus lointaines, tout a une influence, tout est lié.
3.18. Orchidée.
Est-ce que la flèche revient sur l'arc quand on l'appel ? Les règles ne changent pas, les Dieux changent, le monde change, les étoiles changent. Regarde et voie claire dans le corps humain, dans les sentiments des Hommes, le plus dure c'est de regarder dans son c½ur. Les mythes existent et existerons pour toujours, ainsi que ces règles, elles seront toujours là. Il faut unir la pensée à la vie. Là où se rejoignent le nette et le dissensieux. L'Homme met des fleurs à ses chaînes, se résigne à la misère et à l'injustice, je ne suis pas un Homme, je suis moi. Ma méthode est basée sur l'observation des riens. Les riens ensembles forment un tous. A force de se plaindre des limites, on s'impose des limites. Ma limite c'est le Ciel, c'est-à-dire qu'il n'y a que moi pour fixer les limites. On ne peut être heureux que libre, se retirer avec rien, juste le nécessaire. Être libre ne signifie pas que l'on brise nos chaînes, plutôt choisir on être attaché. On s'habitue à peut quand on n'a pas beaucoup. Nous sommes dans une société qui ce fossilise. Même si la vie est absurde, j'affirme la vie. Ce qui m'effraye c'est de ne pas profiter de la vie. Un Homme peut vivre jusqu'à 100 ans, n'avoir rien fait de sa vie, n'avoir pas vécu et mourir prématurément. Depuis tous jeune il a vécut comme un petit vieux, avec son train-train, ses habitudes ; ne faisons pas comme lui bougeons ! A l'échelle cosmique on n'est là qu'une fraction de seconde. Notre vie est comme une roue, où chaque rayon de cette roue est une étape de notre vie. La vie c'est un risque, affrontons la ensemble. On ne voit bien qu'avec le c½ur. L'essentiel est invisible pour les yeux. L'Homme raisonnable s'adapte au Monde, l'Homme pas raisonnable attend que le Monde s'adapte à lui. L'Homme est une partie de la nature. On l'a trop souvent oublié. Vivons caché pour être vrai. Le temps aidant, ils comprendront la vérité.
3.19. Mil(le) visages. (en référence au personnage de 3 Faces dans l'Histoire sans fin)
Habillé en Poséidon, je sors mon harpon, pour les cons. Seuls les crétins pensent être au-dessus des autres. Je ne tourne pas les gens au ridicule. Je me détourne de cette manière et je n'ai pas besoin de tous ça, surtout, souvent ces gens se retourne par eux même ; il est donc inutile de leurs faire faire un tour et ainsi tous le monde fait tournicotons (en référence à Zébulon du Manège enchanté) et moi je ne me détourne pas du droit chemin... Et je peux et veux faire des pirouettes. Comme tout le monde, j'ai plusieurs visages, tu as le meilleur pour toi. Avec ces yeux bleu innocent, est-ce que je le suis vraiment, est-ce que je me cache derrière mon regard, est-ce ainsi que je cache mon jeu ? C'est à toi de me répondre. Ton sang et tes secrets, si tu en laisses un s'échapper, tu en mourras. L'Homme du jour n'a plus de masque quand la nuit tombe, les masques se lèvent et tous peut arriver, les passions sont exacerbées. Dans la vie je ne joue aucun rôle, l'image que l'on donne de soit n'est pas forcément la réalité ; je ne fais que de jouer des autres. Dés que je t'ai vue, j'ai joué de bonheur, ce jour fut fantastique. Pas de poudre de perlimpinpin. Je suis unique. N'essaye jamais de me comparer, je suis inclassable. Alors à toi de me découvrir. Les pays qui n'ont plus de légendes sont condamnés à mourir de froid, moi je veux être une légende, laisser ma trace et des preuves. Le c½ur s'écarte du plexus, tu as visé juste... Ferme les yeux et garde l'esprit grand ouvert.
3.20. A tout âge on peut apprendre.
La vie est une succession de questions, qui n'ont pas forcément de réponses. La vie se résume à une somme de questions. A chaque colline que l'on franchit on se demande ce qu'il y a derrière la suivante. Personne ne fabrique ce qu'il ignore, il le découvre.
3.21. Je m'oblige à être drôle, car la vie ne l'est pas.
Il y a des gens qui ne m'apprécient pas, ou même qui me détestent, tant mieux, dans un sens. Je me dis que grâce à moi ils aiment peuvent ainsi goûter, tester ou savoir ce qu'est l'amour. Plaire à tous le monde ne m'intéresse pas, ça sa serai plaire à n'importe qui... Je ne leur dirais jamais, à moins qu'ils le lissent ici, ainsi ils pourront aimer sans penser à moi, mais moi je penserai à eux, car grâce à eux je pense savoir ce qu'est l'amour. Amour et haine sont contradictoires, mais complémentaires. Il faut une comparaison pur, pour savoir ce qu'est l'amour, la haine. C'est la même chose pour le beau et le moins beau, il faut connaître le moins beau pour savoir ce qui est jolie, autrement tout y est beau, tout y est gentil. Il faut un élément comparateur. Voilà pourquoi je me fais une joie que certaines personnes ne m'apprécient pas, mais je pense à ces gens là. Je me fous où je suis, je suis partout chez moi, du moment que je suis auprès de toi, pour pouvoir me caler dans ton giron, ma maison sera là et pour toi mes bras serons ta maison (à Elodie DIEHL qui la presque dit ainsi). Quand je vois ton visage, j'ai envie d'y déposer de tendre baisés. Subitement mon c½ur bat plus vite, je ne comprends rien.
La vie est trop belle pour ne pas l'écouter. Sais-tu écouter l'éclosion d'une fleure? Il n'y a rien de pire qu'un sourd, qu'une personne qui ne rien entendre. Tape dans tes mains, écoute le son quelles font, c'est le son de deux mains. Chaque chose, chaque objet, a un son. Alors qu'elle est la sonorité d'une seule main ? Tu ne l'as jamais entendu et tu ne l'entendras jamais ; c'est la preuve que ton oreille, que l'Homme n'est pas parfait. Tu n'entendras jamais le son d'une main.
Je sais regarder dans le regard de ceux qui tentent de racheter leurs âmes, pour ne pas aller en enfer, de ceux qui ont la haine dans leur c½ur et la peur de la chaleur du rôtisseur. La prière est le dernier refuge d'une canaille. Expiation et vengeance sont des concepts vains. Nous sommes responsables de nous même, de nos vie(s). Si hier étions mauvais, nous serons jugé un jour, ou pire encore nous devrons vivre avec le sentiment de culpabilité, nous devrons vivre avec notre honte. Le destin s'écrit dans les choix que nous faisons. Savoir pardonné est la plus belle des choses; autrement on se ronge l'âme du pire souhait. L'amertume ne sert à rien. Haine et amour sont les mêmes sentiments, ils sortent tous deux de nos tripes.
3.22. L'homme d'aujourd'hui, l'Homme de demain se gratte au même endroit qu'hier.
Les choses changent, les personnes changent ; un fruit est d'abord une fleure, puis devient seulement ensuite un fruit. Si l'on ne cueille pas au bon moment, soit il est infecte ou il est pourrit, il faut juste attendre le bon moment. La patience est la plus puissante des armes contre toutes les armées n'importe quelle importance. Es-tu allée au bord de l'océan? Écoute le flux et le reflux, regarde-le. Tu sens sa force, son pouvoir? Aux berges de la douceur, le pouvoir destructeur du Typhon et de l'Ouragan déplace l'un les dunes du désert, l'autre se déplace à travers les océans et les continents, il casse les vagues, il sèche nos larmes, ses caresses douce et fraiche nous fond un bien fou, il est le plus libre d'entre nous, c'est le vent. Les pieds nue sur Terre, la tête dans les étoiles, entre rêve et réalité, mes neurones en fusion, tout s'y mêle et s'y démêle. Tu sais que tu marches dans une forêt. C'est étrange tu ne la vois pas, regarde cet arbre. Elle est éternelle, elle renaitra un jour.
Bouclons-là !
Qualifié par les Vieux, nous sommes une génération de dégénérés, «la dégénération», car nous sommes libres et ouvert à toutes les idées. Concevrons les idées et exprimons-les. La sexy génération fait peur à l'ancienne, la sexe génération, Mais que reproche nous-t-elle? Rien, elle a juste peur, tout comme nous de l'inconnu. La génération précédente fais juste parfois preuve de racisme de jeunisme. Comme leurs Pères leurs ont fait.
Merci à nos parents, ils ont mit tous ce qu'il y a de bons en nous, à nous de savoir retrouver toutes ces bontés. L'arrivé d'un nouvel Être est un grand événement, la paix est peut-être prouvée lorsque l'on regarde cet Être en train de dormir paisiblement. Ce monde n'est pas le notre, c'est devenu un monde faux. « En temps de guerre la vérité est tellement précieuse et rare qu'il faut la protéger d'un tissus de mensonges » Winston Churchill. Pourtant la guerre est bien finit, nous sommes dans un monde de paix. Pourquoi nous mentons chaque jour qui passe. Peut-être parce que certaine personne ne verraient la vérité même si sa flamme les brûleraient.
Aux Femmes qui sont notre première maison, qui nous éduquent, qui nous soutiennent, qui nous fout avancer et que l'on ne peut s'empêcher d'aimer.
THAMÉE Jacques.
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